Mardi 27 février 2007

Je sais bien que Monsieur le film il est très populaire, je sais bien que Monsieur l'acteur il a gagné un Oscar, mais là je commence à en avoir assez de me faire refouler aux portes du cinéma UGCtrucmuche pour aller voir "Le dernier roi d'Ecosse". Et oui, si on compte bien, ça fait quand même la troisième fois. C'est là qu'on peut parler de flux et de reflux.

Mais il faut avouer que ces petites péripéties ont quand même du bon puisque cela nous permet de découvrir un cinéma indépendant, insoupçonné et insoupçonnable. Et il faut dire que j'ai des fulgurances quant aux choix de films de dernière minute. Prenons "Bug". Par exemple. Juste pour voir. Je croyais avoir à faire à un film d'horreur/angoisse classique. Une femme seule, un motel pourri, la totale routine qui me fait tout de même me demander au début de la séance 'mais pourquoi, pourquoi, je vais voir des films comme ça alors que fondamentalement je n'aime PAS avoir peur??!'. Et bien, j'ai été assez vite rassurée. "Bug" n'a rien à voir avec un film d'épouvante classique. D'ailleurs, il n'a rien de classique. Il part à la dérive dans un huit clos compulsif et autodestructeur. Ou comment un psychopathe paranoïaque réussit à convaincre une femme un peu fragile que des insectes les poursuivent, envoyés par le gouvernement. Ecrit comme ça, ça fait doucement sourire, mais durant la séance, ça fait franchement rire. Surtout quand Aggie, dans un geste magnifique, lève ses bras au ciel en criant : 'I'm the bugs' Queen!!!'. On a presque applaudi. Mais finalement on a attendu la scène du barbecue finale.

Objet atypique "Bug" s'explique mieux quand on comprend qu'il est tiré d'une pièce de théâtre. Ca éclaire beaucoup de choses.

Sinon, la prochaine fois, je compte aller voir un bon film.

 

par Melimelo publié dans : Flims
Lundi 26 février 2007
nota bene : je sens que la productivité de la France va en prendre un coup. Il va y avoir un Rapport Public accablant sur "Les français préfèrent rester au fond de leur lit" par M. Camdessus.
par Melimelo publié dans : lux fiat
Dimanche 25 février 2007

On va pas se marrer tous les jours...

Jeudi 22 février 2007

"Juste une fois..." est un film plutôt...drôle. En fait, très drôle. Je le comparerais volontier au "Journal de Bridget Jones" et non pas seulement pour la ressemblance physique de l'actrice principale avec Renée Zellweger, mais aussi pour le côté acidulé de jeune femme finalement assez à côté de la plaque. "Juste une fois" est seulement légèrement plus scabreux.

Amy a un terrible secret (qu'on peut facilement deviner sur les affiches...) et quand elle l'avoue enfin à son futur mari, tout son monde s'écroule. Difficile d'en dire plus. Juste qu'avec ma cops on a eu des fous rires irrepressibles. Pour des scènes hallucinées comme quand le frère découvre l'orgue électronique et les samples sous acide. Surtout quand le papy du premier rang s'est levé pour quitter définitivement la salle au moment critique.

Bref, un film à rigoler.

par Melimelo publié dans : Flims
Mercredi 21 février 2007

Zut, j'avais pourtant écrit que ce blog ne parlerait pas de foot. Il est certain cependant, qu'un soir de Lyon/AS Roma, ils ne devaient pas être nombreux les tiffosi dans la salle du MK2trucmuche. Une dizaine de personnes, tout au plus, qui sont venus voir l'intéressant documentaire tourné à quatre mains par Fred Poulet et Vikash Dhorasoo. Intéressant car comment ne pas être intéressé par les coulisses de LE évènement Mondial de la fraternité des peuples grâce au sport (e tua madre... il l'a dit ou pas alors?), comment ne pas être transporté par ce spectacle mémorable qui a rassemblé le jour du 9 juillet 2007 au moins 3 milliards de spectateurs (les statistiques sont de Dhorasso lui-même), comment ne pas crier?pleurer? trépigner! exulter?!!

Donc, pour filmer l'évènement que même ma mère elle suivait, Fred Poulet a décidé de donner une caméra super 8 à un joueur. Enfin, un joueur, même pour celles qui comprennent rien au foot, dans le film on voit bien que Dhorasoo c'est pas un joueur à part entière. Il joue dès fois. Mais la plupart du temps il ne joue pas. Il filme. Et heureusement pour lui. Journal intime de quelqu'un qui reste à la lisière de la fête, 'Substitute' se nourrit du footbaleur, de son vécu, de sa solitude dans les villes allemandes qu'il ne fait qu'effleurer. On l'accompagne dans ses réflexions, dans sa déception aussi, lui qui ne joue pas, ne participe pas. Et là on s'aperçoit que le footbaleur se nourrit du film aussi. Comme une thérapie? Si on était cynique, on peut décripter "Substitute" comme un échange de bons procédés, je te donne ma gloire, tu me donnes une profondeur. Je t'ouvre mon quotidien, je m'affiche à tes côtés. Si on était cynique. Mais on préfère voir une belle amitié, une aventure humaine et virile, que dis-je, une odyssée germanique!

Sinon, c'est un film qui donne vraiment donne vraiment le mal de mer parce que les longs plans qui avancent en balançant, ça va bien cinq minutes. Au bout de six, moi, j'avoue j'ai eu un peu de mal. Fred et Vikash sont sur un bateau...Melo tombe à l'eau!

par Melimelo publié dans : Flims
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