Vendredi 9 mai 2008
Retour prévu fin mai.
En attendant, un regard bleu.
Et une arcade balafrée.
Pour faire peur aux corsaires.



Dimanche 4 mai 2008
Ce soir j'ai envie de vous (re)donner envie. Comme je ne peux pas faire la danse du ventre là tout de suite, ni faire un strip quasi comic, je vais juste vous donner un bon conseil mais qui vaut son pesant de polenta. Parce que je suis certaine que Ciao Stefano vous seriez passés à côté. C'est vrai que la bande annonce à l'air gentillet. Bon le rocker punk italien (ahahahahah) de 35 ans qui connaît un passage à vide et qui quitte Roma pour revenir dans son Emilia Romagna natale, ça casse pas forcément une patte à un toutou. Sauf que si tu ajoutes le regard de Stefano qui contemple la tragédie burlesque de la vie de famille avec un curieux mélange de détachement et d'affection, tu obtiens une vision foncièrement contemporaine de l'Italie. Et vous savez quoi? Ca me donne furieusement envie.
par Melimelo publié dans : Flims
Samedi 3 mai 2008







Se jouer des clichés. Même s'ils ont la rétine dure à cuire.

par Melimelo publié dans : lux fiat
Jeudi 1 mai 2008
et hop comment perdre ses cinq lecteurs.

Mais aujourd'hui est un jour spécial puisque par une heureuse conjonction des astres, le ciel rejoint enfin la terre. La fête du travail (plus, feignasse) coïncide avec l'ascension (il paraît que quand la tête est passée, le corps vient tout seul). Le rouge et le noir quoi. D'ailleurs, à l'heure qu'il est j'hésite encore entre une petite manif merguez ou me taper trois heures de messe à la radio. Tout compte fait, je pense que je ne vais rien faire. Ah si, ressusciter le blogounet, quoique tu t'en balances pas mal puisque tu es en week end, béni soit le muguet, mais je vais pas me taire parce que t'as mal aux yeux.

Enjoy.

Quand tu meurs, ta vie défile à toute vitesse devant tes yeux. Donc depuis une semaine que I lay dying, je vous fais un petit résumé du grand défilé. Mais vite fait, comme disent les jeunes d'aujourd'hui.
The eye ne m'a même pas fait peur, je l'ai trouvé seulement ridicule. Evidemment il y a Jessica Alba, mais à la surprise générale cela ne suffit pas à nous terroriser. Circulez, il n'y a vraiment RAV.
Penelope petite mignardise sucrée montre que même avec un nez de cochon Christina Ricci reste infiniment sexy. Je ne suis pas certaine que cela serait le cas pour Jessica Alba. Par contre les paris sont ouverts pour Scarlett (gruiiiik gruiiiik, fais le cochon pour ceux qui ont des références cinématographiques).
L'heure d'été d'Assays mérite certainement mieux que trois lignes. Je dirai seulement qu'on retrouve Jérémie Renier quatre ans après l'avoir laissé dans Violence des échanges en milieu tempéré dans la continuité de son personnage. Bourgeoisie sans complexe et mondialisée, égoïste par dessus tout. Mais malgré la critique sociale, malgré le douloureux constat que le choses ont parfois plus de mémoire que les hommes, la force d'Assayas est de ne jamais condamner, de toujours trouver ce qui sauve. Et puis il n'a pas pu s'empêcher d'ajouter des adolescents sautillants sur Loser des Plasticines, parce qu'après tout c'est quand même ce qu'il sait le mieux faire.
27 robes a été un flim compliqué dans l'état de mort cérébrale où je me trouvais hier soir. Les 20 premières minutes je n'ai absolument rien compris. Mais pourquoi cette fille allait à tous ces mariages? de quel complot médiatico financier parlent-ils? c'est bizarre sa boîte ne ressemble pas à celle d'un traiteur?... Mais que voulez vous après une longue absence, il faut le temps de reprendre ses marques. Vite fait.

par Melimelo publié dans : Flims
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