Lundi 31 décembre 2007
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nota bene : Kitty, arrête les conneries,  un peu de tenue, c'est Santa Cthulhu tout de même!!
par Melimelo publié dans : lux fiat
Mardi 25 décembre 2007

Je ne sais si c'est parce que j'étais légèrement énervée cette nuit là mais à la fin de La graine et le mulet, j'ai tout simplement failli crier/pleurer de joie. Et j'ai dû me trémousser en soufflant plusieurs fois pour me contenir, à tel point que ça en devenait presque douloureux. Oui, ok, j'ai eu un orgasme cinématographique, oui, ok, il fallait que je vous en cause.

Pourtant, comme dans les belles histoires de sexe, c'était pas forcément bien parti. J'avais vaguement fait le lien avec L'esquive, mais putain, l'affiche de La graine et le mulet, elle est quand même pas top sexy. Disons que j'y suis allée à reculons et disons que les premières minutes ont confirmé mon préjugé de petit film d'auteur sympathique sur la vie d'une famille immigrée de Sète avec ses problèmes de travail, d'intégration, de relations intrafamiliales. C'est dingue comme on peut se tromper. C'est pas un petit film ce truc, c'est un drame shakespearien. C'est une épopée antique. C'est du pur classique de celui des grands romans qui vous restent gravés dans la mémoire et vous accompagnent pour le reste de ce qui vous sert accessoirement de vie. Et même dans une autre. 

Au fur et à mesure qu'avance ce film d'amour, les personnages quittent progressivement la critique sociale pour revêtir leur costume de mythe et rentrer de plein pied dans leur légende. Un père insignifiant devient Roi perdu dans les cours hallucinées d'une cité nocturne, une fille adoptive crâneuse et énervante se transforme en Salomé dansant pour sauver un rêve, mais dansant avec une telle intensité que tous les notables mi racistes, mi mafieux de la ville veulent bien oublier pour un instant l'absence de la graine. La grande absente qui sera rendue par la nouvelle concubine qui devra ravaler sa fierté pour donner au monde ce qu'un fils prodigue avait perdu. Quand je vous dis qu'on plane très haut et que ça fait mal au bas du ventre tellement c'est bon.

par Melimelo publié dans : Flims
Lundi 24 décembre 2007

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nota bene : je sais qu'il ne faut pas trop croire à Saint Nicolas, mais peut être que cette année je vais échapper au bol de quinoa pour le réveillon! Chacun son mythe.

Dimanche 23 décembre 2007

Vous n'avez pas pu louper la sortie de I am a Legend, c'est facile, tu fais un pas dans le métro tu tombes sur la belle gueule d'amour de Will Smith et tu es presque d'accord pour le choix du titre. Comme votre sémillante serviteur est un peu une naze ces derniers temps, elle l'a loupé quand même. Qu'à cela ne tienne, après avoir squatté les commentaires depuis quelques mois, ce soir c'est Sébi qui passe de l'autre côté du miroir et met son fil à la patte. Du (j'ai pas osé mettre fin) fond du un trois, voici une critique de cinéma par un monsieur qui d'habitude se vante de ne pas en faire! Mais en ce moment c'est Noël tous les jours :

"On lit ça et là que I Am Legend serait la version sous stéroïdes de 28 Days Later. Bon.

 
Alors oui, New York abandonné c'est assez sympa.
Oui aussi, Will Smith est plus baraqué que Cillian Murphy, même sans trucage.
Oui encore, les monstres ils sont vraiment très très rapides et très très costauds.
Oui toujours, le 35 mm et la belle musique c'est plus chic que la vidéo et de la pop dégueulasse.
Oui enfin, la terrible séparation entre le père et sa femme et sa fille, c'est du mélo plus tire-larmes que le bref retour à la maison de Machin dans 28 Days Later.
 
Mais merde. Justement parce que les bébêtes ressemblent plus à des extraterrestres (ou à des Olmèques des Merveilleuses Cités d'Or), justement parce que Will Smith est présenté d'emblée comme une sorte de super-héros immunisé au mal, justement parce qu'on a affaire là à bon vieux gros film bien foutu des familles, au final c'est chouette et on s'amuse bien, mais le lendemain on oublie.
 
[MODE SPOIL ON]La question qu'on se pose : comment fait Will Smith pour assommer un contaminé d'un simple coup de coude (celui qu'il capture pour ses expériences)(d'ailleurs on l'entendrait presque dire "c'est ce que j'appelle une rencontre du troisième type", mais il l'a déjà fait) alors que les mêmes contaminés peuvent se fracasser contre un 4x4 ou contre du plexiglas et se relever aussitôt ?
 
Bon et si quelqu'un a compris le paiement de fin sur le papillon, qui fait tout comprendre à Robert, je veux bien une explication.
 
Et pis j'en ai marre que dans les films les Américains ont toujours une solution simple à tous les problèmes même les plus radicaux, [MODE SPOIL OFF] et que dans la vraie vie pour relever des défis bien pire (comme le changement climatique, par exemple)(cf. Bali l'autre jour), cassos. 
 

Bref I Am Legend c'est un divertissement sympa, mais qui traumatise beaucoup moins (et beaucoup moins longtemps) que 28 Days/Weeks Later. Les stéroïdes on les gardera pour le marketing. Moi je préfère la terreur british."

Merci copain! J'ai la réponse à aucune de tes questions mais tu as gagné une superbe photo de Kitty suppliciée (ben oui, tu es père de famille quand même).

par Melimelo publié dans : Flims
Samedi 22 décembre 2007
Dans ma grande paresse, j'ai trouvé une autre façon de faire un blog, ie, laisser vos copains de blogs entretenir le votre. Aujourd'hui c'est Flippy, star internationale à la ville et giraffe à la montagne qui s'y colle.

"L'hiver poudroie et l'été roclite. Les petits ruisseaux font les grandes rivières et le gel embrase les toits.

Nota bene: à partir de maintenant, les jours rallongent"

Clap, clap, clap!! Lui, il a gagné une photo cochonne et vous?
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