... quand je me suis dit qu'il fallait que j'arrête de m'obstiner, que si je trouvais que tout était plat, sans intérêt et stupide, c'était peut-être aussi que je choisissais des grosses daubes
et qu'au lieu de croire à tout prix qu'il y avait une lueur d'espoir dans les thrillers français, il fallait un bon Back to basics!
Et pour moi, un bon BtoB, à défaut d'un La vie aquatique à se mettre sous la dent, ça veut dire un petit film intello, si possible étranger, avec un beau mec dedans, si possible torturé. Comme De l'autre côté tout était possible, en Turquie en plus et sans référence aux racines chrétiennes en outre, je me suis tout de suite sentie bien dans ce film. C'est fin, délicat, ensoleillé, drôle, triste, dépaysant, un peu long aussi parfois. Ben oui, la longueur, mine de rien, c'est important pour les films dits d'auteurs. Et surtout il avait un petit goût de madeleine, quand j'éprouvais mes premiers émois cinématographiques dans l'amphithéâtre à moitié vide de la seule salle d'art et essai de la ville. Là, je compris deux choses. Primo, bien que ça me fasse plutôt mal au cul, j'étais en général plus d'accord avec les critiques de Télérama que celles de Télé 7 jours et renier son enfance, c'est pas joli joli. Secundo, je ne serais jamais prof par pur esprit de contradiction avec les autres spectateurs décrépis et solitaires du dernier Wim Wenders.
Vous n'êtes pas plus avancés, mais De l'autre côté moi, je suis bien rassurée.
Et pour moi, un bon BtoB, à défaut d'un La vie aquatique à se mettre sous la dent, ça veut dire un petit film intello, si possible étranger, avec un beau mec dedans, si possible torturé. Comme De l'autre côté tout était possible, en Turquie en plus et sans référence aux racines chrétiennes en outre, je me suis tout de suite sentie bien dans ce film. C'est fin, délicat, ensoleillé, drôle, triste, dépaysant, un peu long aussi parfois. Ben oui, la longueur, mine de rien, c'est important pour les films dits d'auteurs. Et surtout il avait un petit goût de madeleine, quand j'éprouvais mes premiers émois cinématographiques dans l'amphithéâtre à moitié vide de la seule salle d'art et essai de la ville. Là, je compris deux choses. Primo, bien que ça me fasse plutôt mal au cul, j'étais en général plus d'accord avec les critiques de Télérama que celles de Télé 7 jours et renier son enfance, c'est pas joli joli. Secundo, je ne serais jamais prof par pur esprit de contradiction avec les autres spectateurs décrépis et solitaires du dernier Wim Wenders.
Vous n'êtes pas plus avancés, mais De l'autre côté moi, je suis bien rassurée.
par Melimelo
publié dans :
Flims