Attention, film bien, prévoir ses lunettes de soleil.
Ce qu'on aime avec Danny Boyle c'est d'abord qu'il s'appelle Danny et ensuite qu'il fait quand même des films marquants. Trainspotting et 28 jours plus tardf, films très structurants du désordre de mon psychique. Par exemple. Et son dernier petit bébé s'appelle Sunshine et raconte l'histoire d'une mission spatiale partie larguer une bombe nucléaire pour raviver notre astre solaire mourant. Dans ce dernier opus, Mr. Boyle s'attaque au genre SF mais les aspects qu'il retient sont définitivement du côté du rêve et non pas du côté hard science. Parce que la nerd que je suis vous dira que nan nan, le soleil il va s'éteindre dans 5 milliards d'années et non pas en 2050. Et puis Mr. Murphy, il est pas très crédible en tant que Dr. es physique nucléaire. Mais soit. C'est du cinéma. C'est du rêve. Et le rêve marche tellement bien, que lorsqu'on ferme les yeux, on se voit tomber, tomber sur la surface incandescente. Et quand on ouvre les yeux, nos deux globes deviennent le reflet même du feu. Puis le feu.