C'est pas moi qui le dit...
"Poursuis jusqu'où tu voudras tout ce que tu appelles commodités de la vie; mais permets à des être sensés de s'arrêter, lorsqu'ils n'auraient à obtenir, de la continuité de leurs pénibles efforts, que des biens imaginaires. Si tu nous persuades de franchir l'étroite limite du besoin, quand finirons-nous de travailler? Quand jouirons-nous? Nous avons rendu la somme de nos fatigues annuelles et journalières la moindre qu'il était possible, parce que rien ne nous paraît préférable au repos. Va dans ta contrée t'agiter, te tourmenter tant que tu voudras; laisse-nous reposer : ne nous entête ni de tes besoins factices, ni de tes vertus chimériques."
...c'est Diderot lui-même. J'ai pas l'habitude de faire des citations, mais celle-là elle est quand même bien circonstanciée. Pour replacer dans le contexte, c'est un tahitien qui est sensé tenir ces propos au navigateur Bougainville et ce dialogue permet à l'auteur d'exprimer une violente critique du colonialisme. En 2007, en France, le problème c'est qu'on ne peut pas dire au Président de tous les français de retourner dans sa contrée pour s'agiter. Et toc. Coincés. En flag. Comme Paris Hilton. Un vrai délit de connerie.
...c'est Diderot lui-même. J'ai pas l'habitude de faire des citations, mais celle-là elle est quand même bien circonstanciée. Pour replacer dans le contexte, c'est un tahitien qui est sensé tenir ces propos au navigateur Bougainville et ce dialogue permet à l'auteur d'exprimer une violente critique du colonialisme. En 2007, en France, le problème c'est qu'on ne peut pas dire au Président de tous les français de retourner dans sa contrée pour s'agiter. Et toc. Coincés. En flag. Comme Paris Hilton. Un vrai délit de connerie.
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